Le confinement est compliqué pour tout le monde. Mais il l’est particulièrement pour les personnes en institutions. Nous avons rencontré le Docteur Léger, psychiatre française en Belgique qui nous décrit les mesures prises.

Dès que la situation en Chine a commencé à être sérieuse, de nombreux établissements de santé ont commencé, de leur propre initiative, à commander des masques, à isoler les patients, à effectuer des tests.

Un soutien apporté par les agences publiques

Malgré tout, les autorités et notamment les agences publiques comme, pour la Wallonie, l’AViQ, l’agence Wallonne pour la qualité de vie, apportent également leur assistance, notamment technique.

Les patients français dans des établissements en Belgique, et ils sont très nombreux dans les cas psychiatriques et de handicaps, n’ont, depuis le début du confinement, pas l’occasion de retourner en France, et ceux qui y étaient de revenir en Belgique.

Pour autant, et comme nous l’a témoigné le docteur Léger, les choses sont organisées et se passent plutôt bien.